Louyer Villermay, Jean-Baptiste
TABLE ANALYTIQUE.
Considérations préliminaires.
I. BUT principal de l'ouvrage, ou nécessité de se former une idée exacte de
l'hypocondrie,
II. La considération de l'influence du moral sur l'organisation physique,
conduit à l'examen de la réaction du physique sur le moral,
SECTION PREMIÈRE.
Esquisse historique de l'hypocondrie.
I. Exactitude scrupuleuse d'Hippocrate dans la description qu'il nous a laissée
de l'hypocondrie; mais definition peu précise de la melancolie,
II. Honneur réservé à Arétée, qui le premier a bien indiqué les
caractères spécifiques de la mélancolie,
III. Opinion versatile des auteurs anciens sur les causes et le siége de cette
maladie,
IV. Accord non moins remarquable de plusieurs praticiens sur ses phénomènes
propres,
V. La définition précise de la mélancolie, tombée dans une espèce d'oubli,
et rétablie par Senuert,
VI. Distinction admise de temps immémorial, et constamment reconnue entre
l'hypocondrie et l'hystérie,
VII. Impulsion rétrograde communiquée à l'histoire de ces deux maladies, par
Sydenham, qui leur assigna des caractères communs,
VIII. Opinion trop générale de Stalh en faveur des hémorragies dans les
affections hypocondriaques,
IX. Recherches nombreuses, faites par Hoffman, pour établir les caractères
distinctifs de l'hypocondrie et de l'hystérie,
X. Nécessité reconnue par ce savant praticien, d'une distinction sévère
entre ces deux maladies,
XI. Hoffman a quelquefois confondu l'hypocondrie avec l'hystérie et la
mélancolie, dans les histoires particulières qu'il rapporte,
XII. Les terminaisons les plus fréquentes de l'hypocondrie, observées par
Lorry,
XIII. Lumières répandues sur l'histoire de cette maladie, par Pressavin,
XIV. Restriction nécessaire dans le nombre des espèces admises par Sauvages,
XV. L'influence des affections hypocondriaques sur le moral des malades, bien
tracée par Cullen,
SECTION DEUXIÈME.
I. L'analogie entre l'hypocondrie, l'hystérie et la mélancolie suffit-elle
pour en admettre l'identité?
II. Marche adoptée pour la solution de ce problème,
III. Observation d'hypocondrie simple,
IV. Histoire d'hystérie simple,
V. Exemple de mélancolie simple,
VI. Induction concluante; on peut observer ces trois maladies d'une manière
isolée,
CHAPITRE PREMIER.
VII. Différences de l'hystérie et de l'hypocondrie,
VIII. Tableau rapide des deux maladies, qui fait ressortir leurs contrastes,
CHAPITRE II.
IX. Différences de l'hypocondrie et de la mélancolie,
X. Dispositions physiques et morales à la mélancolie,
XI. Observations de J. J. Rousseau à l'appui,
XII. Influence spéciale de cette disposition morale à la mélancolie sur
chaque tempérament particulier,
XIII. Observation du Tasse,
XIV. Rapprochement comparatif d'une hypocondrie et d'une mélancolie,
déterminées par la même cause qui met en évidence les oppositions de ces
deux maladies,
1°. Observation d'hypocondrie,
2°. Mélancolie de Pascal,
XV. Mélancolies caractérisées par un penchant irrésistible au suicide,
XVI. Parallèle des phénomènes propres à ces deux affections,
XVII. Caractères spécifiques de la mélancolie,
XVIII. Mélancolique guéri par un simulacre d'exorcisme,
SECTION TROISIEME.
Histoire générale de l'hypocondrie.
I. Réflexions générales sur cette maladie,
II. Causes prédisposantes,
III. Causes déterminantes,
IV. Cause interne ou immédiate,
V. Marche de la maladie considérée dans ses différens degrés,
VI. Complications et terminaisons,
VII. Observation d'hypocondrie avec hémoptysie,
VIII. Observation remarquable par une succession de symptômes
presqu'inextricables, et susceptible cependant d'une analyse exacte,
IX. Histoire de Zimmerman, ou exemple frappant de la transition d'une
hypocondrie à l'état de mélancolie,
X. Observation d'une manie confirmée; dernier terme d'une hypocondrie
mélancolique,
XI. Autorité de Condillac en faveur de l'application de l'analyse à l'étude
des maladies,
VII. Ouvertures cadavériques. L'autopsie dans ce cas ne peut donner lieu à
aucune induction positive, relativement à l'hypocondrie; mais jette un grand
jour sur l'histoire de ses terminaisons ou complications,
XIII. Sentence de Labruyère applicable aux médecins,
SECTION QUATRIÈME.
Traitement de l'hypocondrie.
I. Coup-d'oeil rapide jeté sur la méthode curative des anciens dans cette
maladie,
II. Estime raisonnée pour la médecine de ces temps reculés,
III. Division générale du traitement de l'hypocondrie,
Première indication. Calmer les paroxysmes ou remedier aux accidens,
Deuxième indication. Cure radicale ou traitement général de la maladie,
IV. Première indication générale. Calmer les paroxysmes; principes du
traitement,
1°. Remonter à la cause,
2°. Nécessité de varier le traitement,
3°. Combattre les principaux accidens,
4°. Degré de confiance que peut inspirer cette médecine palliative,
V. Traitement général de l'hypocondrie ou seconde indication. Principes du
traitement,
1°. Remonter à la cause,
2°. Varier le traitement,
VI. Première base du traitement général, ou nécessité d'un bon régime
physique,
VII. Observation à l'appui,
VIII. Seconde base du traitement général, ou nécessité du régime moral,
IX. Examen sommaire sur l'influence des passions,
X. Premiers principes de médecine morale dans les poètes de l'antiquité,
XI. Exemple d'une affection morale profonde, guérie par des moyens moraux, et
contre laquelle toutes les ressources d'une médecine active auroient échoué,
XII. Autre témoignage en faveur de la médecine morale, ou sage conduite du
médecin Erasistrate;
XIII. Influence de la musique dans certaines affections de l'ame.
XIV. Douceur et philanthropie, qualités morales nécessaires au médecin,
XV. Troisième base du traitement, emploi des médicamens;
1°. Restreindre l'usage des médicamens à une application raisonnée,
2°. La cause de la maladie pouvant être connue, l'emploi des médicamens doit
toujours être subordonné à cette connoissance préalable,
3°. Le traitement ne doit point être invariable,
4°. Les médicamens ne doivent être considérés, en général, que comme
partie accessoire du régime physique et moral,
XVI. Conclusion et vues philanthropiques,
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